Nous sommes heureux de partager cet article nouvellement produit par les chercheurs du Service Virologie du Centre Pasteur du Cameroun. Ce travail de recherche nous apprend que beaucoup de cas suspects de fièvre jaune se révèlent en réalité être… des hépatites virales.
Cette étude menée au Centre Pasteur du Cameroun apporte un nouvel éclairage :
Sur 404 patients étudiés, plus d’1 personne sur 4 souffrait d’une hépatite virale.
• L’hépatite A est de loin la plus fréquente, surtout chez les enfants et les adolescents.
• L’hépatite B touche davantage les adultes.
• Les hépatites C et E étaient plus rares, et aucune double infection n’a été observée.
Autre découverte importante : c’est la première fois que certains génotypes du virus de l’hépatite A sont identifiés au Cameroun.
Pourquoi c’est important ?Parce que de nombreux cas de jaunisse fébrile aiguë, attribués d’emblée à la fièvre jaune, sont en fait dus à une hépatite virale. Mieux les identifier, c’est mieux protéger les patients et orienter les stratégies de santé publique.
Hépatites virales chez les cas suspects de fièvre jaune au Cameroun
Nous sommes heureux de partager cet article nouvellement produit par les chercheurs du Service Virologie du Centre Pasteur du Cameroun. Ce travail de recherche nous apprend que beaucoup de cas suspects de fièvre jaune se révèlent en réalité être… des hépatites virales.
Cette étude menée au Centre Pasteur du Cameroun apporte un nouvel éclairage :
Sur 404 patients étudiés, plus d’1 personne sur 4 souffrait d’une hépatite virale.
• L’hépatite A est de loin la plus fréquente, surtout chez les enfants et les adolescents.
• L’hépatite B touche davantage les adultes.
• Les hépatites C et E étaient plus rares, et aucune double infection n’a été observée.
Autre découverte importante : c’est la première fois que certains génotypes du virus de l’hépatite A sont identifiés au Cameroun.
Pourquoi c’est important ?Parce que de nombreux cas de jaunisse fébrile aiguë, attribués d’emblée à la fièvre jaune, sont en fait dus à une hépatite virale. Mieux les identifier, c’est mieux protéger les patients et orienter les stratégies de santé publique.
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