Même dans les zones de haute altitude au Cameroun, le paludisme demeure une menace persistante. Récemment, des chercheurs du CPC ont étudié la diversité des moustiques Anopheles dans trois localités de l’Ouest – Santchou, Dschang et Penka Michel – pour mieux comprendre leur rôle dans la transmission du paludisme. Pourquoi cette étude est cruciale ?
La composition et le comportement des moustiques évoluent avec l’altitude.
Ces variations influencent directement la transmission du paludisme et les risques pour les populations locales. Quelques résultats clés : 2 835 moustiques Anopheles ont été identifiés : Anopheles gambiae s.l. (82,88 %) – l’espèce la plus prévalente, Anopheles funestus s.l. (15,92 %), Anopheles nili (0,09 %), Anopheles ziemanni (1,11 %). À Penka Michel, An. gambiae s.l. présente un taux de piqûres humaines 45 fois plus élevé qu’à Dschang. Le taux d’inoculation entomologique (TIE) montre que Penka Michel est particulièrement exposée, avec un TIE 13 fois supérieur à celui de Santchou. Plasmodium falciparum reste le parasite dominant, mais P. malariae et P. ovale sont également présents. La lutte contre le paludisme exige plus que des moustiquaires : Pour protéger efficacement les populations, nous devons :
Renforcer la surveillance entomologique,
Développer le traitement larvicide,
Optimiser la gestion environnementale,
Et lutter contre les moustiques qui piquent à l’extérieur. Pour en savoir plus : https://lnkd.in/dnX3h4SS
Paludisme : Une étude du Centre Pasteur du Cameroun permet de comprendre pour mieux protéger nos communautés
Même dans les zones de haute altitude au Cameroun, le paludisme demeure une menace persistante.
Récemment, des chercheurs du CPC ont étudié la diversité des moustiques Anopheles dans trois localités de l’Ouest – Santchou, Dschang et Penka Michel – pour mieux comprendre leur rôle dans la transmission du paludisme.
Pourquoi cette étude est cruciale ?
Quelques résultats clés :
2 835 moustiques Anopheles ont été identifiés :
Anopheles gambiae s.l. (82,88 %) – l’espèce la plus prévalente,
Anopheles funestus s.l. (15,92 %),
Anopheles nili (0,09 %),
Anopheles ziemanni (1,11 %).
À Penka Michel, An. gambiae s.l. présente un taux de piqûres humaines 45 fois plus élevé qu’à Dschang.
Le taux d’inoculation entomologique (TIE) montre que Penka Michel est particulièrement exposée, avec un TIE 13 fois supérieur à celui de Santchou.
Plasmodium falciparum reste le parasite dominant, mais P. malariae et P. ovale sont également présents.
La lutte contre le paludisme exige plus que des moustiquaires :
Pour protéger efficacement les populations, nous devons :
Pour en savoir plus : https://lnkd.in/dnX3h4SS
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