Décideurs en Santé Publique et modélisateurs se concertent au cours d’un atelier coorganisé par le Centre Pasteur du Cameroun, l’Institut Pasteur du Tunis et l’AIMS à Limbé les 15 et 16 mai 2025 - Centre Pasteur du Cameroun
Décideurs en Santé Publique et modélisateurs se concertent au cours d’un atelier coorganisé par le Centre Pasteur du Cameroun, l’Institut Pasteur du Tunis et l’AIMS à Limbé les 15 et 16 mai 2025
Un tournant significatif a été amorcé à Limbé à l’occasion de l’atelier organisé les 15 et 16 mai 2025, dans le cadre du projet African Modeling and Analytics for Women (AMAX). Cet événement a réuni, pour la première fois de manière structurée, des modélisateurs — incluant mathématiciens, physiciens, informaticiens et gestionnaires de données — ainsi que des responsables du Ministère de la Santé Publique du Cameroun.
Dans un contexte marqué par des ressources limitées, et face aux défis majeurs que représentent la gestion des épidémies, la prévention des maladies et l’amélioration globale des conditions de santé, il devenait impératif d’établir les bases d’une collaboration pérenne entre experts scientifiques et décideurs institutionnels en santé publique.
Selon les propos du Dr Sara EYANGOH, Directrice scientifique du Centre Pasteur du Cameroun (CPC), cet atelier a constitué une avancée majeure en permettant la rencontre de parties prenantes rarement réunies. De cette synergie pourraient émerger des décisions stratégiques davantage fondées sur des données probantes et sur les résultats issus de la modélisation.
Le Dr Jules TCHATCHUENG, data scientist au sein du CPC, a souligné que la modélisation représente un levier essentiel pour analyser la dynamique de transmission des maladies, anticiper les effets des interventions sanitaires, évaluer les stratégies de prévention et orienter la formulation des politiques de santé publique.
Accueilli sur le campus de l’African Institute for Mathematical Sciences (AIMS) à Limbé, cet atelier visait également à instaurer un cadre de dialogue constructif. Il a permis de promouvoir une compréhension mutuelle entre disciplines, de dégager les priorités de santé nécessitant une approche modélisée et de jeter les bases d’un cadre de coopération interdisciplinaire en faveur d’une prise de décision plus éclairée et efficiente.
Décideurs en Santé Publique et modélisateurs se concertent au cours d’un atelier coorganisé par le Centre Pasteur du Cameroun, l’Institut Pasteur du Tunis et l’AIMS à Limbé les 15 et 16 mai 2025
Un tournant significatif a été amorcé à Limbé à l’occasion de l’atelier organisé les 15 et 16 mai 2025, dans le cadre du projet African Modeling and Analytics for Women (AMAX). Cet événement a réuni, pour la première fois de manière structurée, des modélisateurs — incluant mathématiciens, physiciens, informaticiens et gestionnaires de données — ainsi que des responsables du Ministère de la Santé Publique du Cameroun.
Dans un contexte marqué par des ressources limitées, et face aux défis majeurs que représentent la gestion des épidémies, la prévention des maladies et l’amélioration globale des conditions de santé, il devenait impératif d’établir les bases d’une collaboration pérenne entre experts scientifiques et décideurs institutionnels en santé publique.
Selon les propos du Dr Sara EYANGOH, Directrice scientifique du Centre Pasteur du Cameroun (CPC), cet atelier a constitué une avancée majeure en permettant la rencontre de parties prenantes rarement réunies. De cette synergie pourraient émerger des décisions stratégiques davantage fondées sur des données probantes et sur les résultats issus de la modélisation.
Le Dr Jules TCHATCHUENG, data scientist au sein du CPC, a souligné que la modélisation représente un levier essentiel pour analyser la dynamique de transmission des maladies, anticiper les effets des interventions sanitaires, évaluer les stratégies de prévention et orienter la formulation des politiques de santé publique.
Accueilli sur le campus de l’African Institute for Mathematical Sciences (AIMS) à Limbé, cet atelier visait également à instaurer un cadre de dialogue constructif. Il a permis de promouvoir une compréhension mutuelle entre disciplines, de dégager les priorités de santé nécessitant une approche modélisée et de jeter les bases d’un cadre de coopération interdisciplinaire en faveur d’une prise de décision plus éclairée et efficiente.
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